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Communiqué

COMMUNIQUÉ – MISE AU POINT DE LA FÉDÉRATION CAMEROUNAISE DE VOLLEYBALL

COMMUNIQUÉ – MISE AU POINT DE LA FÉDÉRATION CAMEROUNAISE DE VOLLEYBALLLA DÉSINFORMATION NE PEUT TENIR LIEU DE VÉRITÉ : LA FECAVOLLEY RÉTABLIT LES FAITSLa Fecavolley - Fédération Ca…

COMMUNIQUÉ – MISE AU POINT DE LA FÉDÉRATION CAMEROUNAISE DE VOLLEYBALL

LA DÉSINFORMATION NE PEUT TENIR LIEU DE VÉRITÉ : LA FECAVOLLEY RÉTABLIT LES FAITS

La Fecavolley - Fédération Camerounaise de Volleyball a pris connaissance d’une publication diffusée sur les réseaux sociaux et attribuant à Monsieur Serge Julien ABOUEM A BOULL des déclarations particulièrement graves concernant la Fédération Internationale de Volleyball (FIVB), ses dirigeants, le programme Volleyball Empowerment, ainsi que la gouvernance actuelle de la FECAVOLLEY.

La liberté d’opinion et le droit à la critique sont des principes que nous respectons.

Mais la liberté d’opinion ne dispense personne de l’exigence de vérité.

Lorsque des affirmations répétées sont susceptibles de jeter le discrédit sur la FIVB, la CAVB, la FECAVOLLEY et leurs dirigeants, et d’induire en erreur la communauté du volleyball et l’opinion publique camerounaise, notre devoir est de rétablir les faits.

1. PREMIÈRE VÉRITÉ : MONSIEUR ABOUEM N’EST PLUS PRÉSIDENT DE LA FECAVOLLEY DEPUIS LE 20 JANVIER 2023

Contrairement à la qualité qui continue de lui être attribuée dans certaines publications, Monsieur Serge Julien ABOUEM A BOULL n’est plus Président de la Fédération Camerounaise de Volleyball depuis le 20 janvier 2023.

À cette date, une Assemblée Générale Élective a porté un nouvel Exécutif à la tête de la FECAVOLLEY.

Cette élection a été reconnue par les institutions sportives nationales et internationales compétentes.

La FIVB elle-même a publiquement reconnu le nouvel Exécutif fédéral.

La CAVB en a fait de même.

Les institutions sportives camerounaises compétentes se sont également prononcées.

Il ne s’agit donc pas d’une « reconnaissance provisoire » accordée, selon les termes rapportés de Monsieur ABOUEM, pour « jouer sur le temps ».

Une reconnaissance institutionnelle ne devient pas provisoire simplement parce que celui qui la conteste décide de la qualifier ainsi.

2. DEUXIÈME VÉRITÉ : LE 7 FÉVRIER 2026, LE VOLLEYBALL CAMEROUNAIS A DE NOUVEAU VOTÉ

Il y a surtout un fait majeur que les discours sur la situation de la FECAVOLLEY ne peuvent aujourd’hui passer sous silence :

une nouvelle Assemblée Générale Élective s’est tenue le 7 février 2026.

Trois années après l’élection de janvier 2023, le corps électoral de la Fédération Camerounaise de Volleyball a donc été appelé à se prononcer à nouveau.

À l’issue du scrutin, Monsieur Bello BOURDANNE a été réélu Président de la FECAVOLLEY avec 61 voix sur 68 suffrages valablement exprimés.

Cette Assemblée Générale s’est tenue sous la supervision d’un représentant du Ministère des Sports et de l’Éducation Physique et en présence de deux émissaires du département juridique de la Confédération Africaine de Volleyball (CAVB).

Ces faits sont publics et vérifiables.

Dès lors, continuer en août 2026 à présenter la gouvernance de la FECAVOLLEY comme reposant sur une prétendue « reconnaissance provisoire » revient à ignorer volontairement un événement essentiel :

LE VOLLEYBALL CAMEROUNAIS A VOTÉ UNE PREMIÈRE FOIS EN 2023.

IL A VOTÉ À NOUVEAU EN 2026.

ET IL S’EST PRONONCÉ.

3. TROISIÈME VÉRITÉ : TROIS ANNÉES DE CONTESTATIONS N’ONT PAS RENVERSÉ CETTE RÉALITÉ

Depuis janvier 2023, Monsieur ABOUEM a multiplié contestations, procédures, démarches et prises de parole pour remettre en cause la gouvernance de la FECAVOLLEY.

Il s’est notamment rendu en Suisse et a mandaté un avocat suisse dans la perspective d’une procédure devant le Tribunal Arbitral du Sport.

Cette démarche n’a finalement pas abouti à l’annulation de l’élection du 20 janvier 2023.

Plus de trois années se sont écoulées.

Pendant ces trois années, aucune décision n’a réinstallé Monsieur ABOUEM à la tête de la FECAVOLLEY.

Pendant ces trois années, la FIVB a continué de travailler avec la gouvernance actuelle de la Fédération camerounaise.

Pendant ces trois années, la CAVB a continué de travailler avec cette même gouvernance.

Et le 7 février 2026, une nouvelle Assemblée Générale Élective s’est tenue et un nouveau mandat a été accordé.

Les faits institutionnels ont donc répondu depuis longtemps à la polémique.

4. MONSIEUR ABOUEM EST PAR AILLEURS SUSPENDU DU MOUVEMENT OLYMPIQUE ET SPORTIF CAMEROUNAIS JUSQU’À FIN 2032

Cette donnée doit également être rappelée lorsqu’une personne se présente publiquement comme le Président de la Fédération Camerounaise de Volleyball.

Monsieur ABOUEM est sous le coup d’une suspension prononcée dans le cadre du mouvement olympique et sportif camerounais, courant jusqu’à la fin de l’année 2032.

Là encore, il s’agit d’une situation institutionnelle qui ne disparaît pas parce qu’elle n’est pas mentionnée dans une publication Facebook.

5. VOLLEYBALL EMPOWERMENT : OPPOSONS LES CHIFFRES AUX AFFIRMATIONS

La publication attribue également à Monsieur ABOUEM des accusations particulièrement graves contre la FIVB et son programme Volleyball Empowerment.

Il est notamment affirmé que la FIVB ferait « du commerce » au détriment de l’Afrique, que des millions seraient comptabilisés comme ressources destinées aux fédérations africaines avant de repartir vers l’étranger et que ce programme ne développerait pas réellement le volleyball africain.

Sur un sujet aussi sérieux, la FECAVOLLEY préfère les faits et les chiffres.

Selon les données publiées par la FIVB, Volleyball Empowerment représente aujourd’hui plusieurs dizaines de millions de dollars investis dans des projets concernant plus de 200 Fédérations Nationales à travers le monde.

Et le Cameroun n’est pas resté en marge.

La FIVB indiquait déjà en mars 2025 avoir consacré au Cameroun CHF 208 000 à travers 16 projets Volleyball Empowerment, notamment en matière d’encadrement technique et de développement.

À l’échelle de la Zone IV africaine, elle faisait état à la même période de CHF 618 000 investis dans 57 projets répartis dans huit pays.

Ces chiffres sont publiés par la FIVB et peuvent être vérifiés.

La critique d’un programme est parfaitement légitime.

Transformer une divergence de vision sur les politiques de développement en accusation de “commerce” est d’une toute autre nature et engage la responsabilité de celui qui la formule.

6. LE CAMEROUN PEUT TÉMOIGNER CONCRÈTEMENT DE CE QU’EST VOLLEYBALL EMPOWERMENT

Nous n’avons nul besoin d’un débat théorique.

Le Cameroun en a fait l’expérience.

Volleyball Empowerment a notamment permis à nos sélections nationales de bénéficier d’un accompagnement technique international, d’expertise et de programmes destinés à renforcer leur compétitivité.

La sélection nationale féminine camerounaise a encore bénéficié de cet accompagnement dans sa préparation et son encadrement technique.

Nos équipes de Beach Volleyball figurent également parmi les bénéficiaires du programme.

On peut discuter du modèle.

On peut souhaiter davantage.

On peut demander que l’Afrique bénéficie demain de plus d’infrastructures.

Mais on ne peut raisonnablement faire disparaître les investissements, les équipements, les entraîneurs, l’expertise et les programmes effectivement mis à disposition des fédérations africaines simplement parce qu’ils ne correspondent pas au modèle que l’on aurait personnellement souhaité.

7. SUR LES GYMNASES : NE MÉLANGEONS PAS DEUX POLITIQUES DE DÉVELOPPEMENT DIFFÉRENTES

Monsieur ABOUEM estime que la FIVB devrait construire des gymnases en Afrique.

C’est une opinion.

Il est parfaitement légitime de souhaiter davantage d’infrastructures sportives sur notre continent.

Mais cette opinion ne permet pas de conclure que le programme Volleyball Empowerment serait frauduleux ou commercial parce qu’il privilégie d’autres mécanismes de développement.

Volleyball Empowerment repose notamment sur l’appui aux équipes nationales, l’encadrement technique, le transfert de connaissances et la fourniture d’équipements.

On peut préférer construire des salles.

On peut préférer financer des entraîneurs.

On peut vouloir faire les deux.

Un désaccord sur la stratégie de développement n’est pas la preuve d’une malversation.

8. ET LES RÉSULTATS AFRICAINS ?

La publication demande pourquoi aucun pays africain ne participe à la VNL et en déduit que la FIVB ne se soucierait pas du développement de l’Afrique.

La question du niveau de compétitivité du volleyball africain mérite mieux qu’un raccourci.

Le développement du haut niveau est précisément l’une des raisons pour lesquelles des programmes d’accompagnement technique sont mis en œuvre.

Le Kenya féminin constitue, à cet égard, un exemple particulièrement instructif : accompagné dans le cadre de Volleyball Empowerment, il a reconquis le titre continental en 2023 après plusieurs finales perdues.

Le Cameroun lui-même poursuit aujourd’hui, avec l’accompagnement technique de Volleyball Empowerment, son travail de reconstruction et de retour au plus haut niveau.

L’Afrique doit certainement recevoir davantage.

Elle doit certainement construire davantage.

Mais affaiblir ou discréditer les mécanismes de développement existants ne construira aucun gymnase et ne formera aucun joueur supplémentaire.

9. QUI PORTE AUJOURD’HUI PRÉJUDICE AU VOLLEYBALL CAMEROUNAIS ?

Voilà finalement la vraie question.

Depuis janvier 2023, une énergie considérable a été engloutie dans des contestations, procédures, accusations et publications.

Et les conséquences ne sont plus seulement institutionnelles.

Les démarches entreprises en Suisse ont engendré des conséquences financières et judiciaires qui affectent désormais les relations financières autour de la Fédération camerounaise.

La FECAVOLLEY dispose des documents relatifs à ces procédures et à leurs conséquences et, si cela s’avère nécessaire pour la manifestation de la vérité, se réserve le droit de les rendre publics dans le respect du droit applicable.

Car lorsqu’un contentieux personnel finit par compromettre des ressources qui auraient dû bénéficier au développement du volleyball, il devient légitime de demander :

QUI EN PAIE LE PRIX ?

Les dirigeants ?

Non.

Ce sont les athlètes.

Ce sont les entraîneurs.

Ce sont les clubs.

Ce sont les jeunes.

Ce sont les sélections nationales.

C’est le volleyball camerounais.

10. LA FECAVOLLEY NE GOUVERNERA PAS SUR FACEBOOK

La Fédération Camerounaise de Volleyball n’entend pas transformer les réseaux sociaux en tribunal permanent de la gouvernance sportive.

Monsieur ABOUEM reste libre de défendre ses prétentions par toutes les voies de droit qui lui sont ouvertes.

Mais aucune publication Facebook ne remplacera :

une Assemblée Générale ;
un scrutin ;
une décision institutionnelle ;
la reconnaissance de la FIVB ;
la reconnaissance de la CAVB ;
ou les actes des autorités sportives camerounaises compétentes.

Les élections de 2023 ont eu lieu.

Les institutions se sont prononcées.

Trois années de contestations se sont écoulées.

Et surtout :

LE 7 FÉVRIER 2026, LE VOLLEYBALL CAMEROUNAIS A DE NOUVEAU VOTÉ.

61 VOIX SUR 68 ONT RENOUVELÉ LEUR CONFIANCE À L’EXÉCUTIF ACTUEL.

Ce sont les faits.

11. LE VOLLEYBALL CAMEROUNAIS DOIT MAINTENANT AVANCER

Notre Fédération ne souhaite pas consacrer les quatre prochaines années aux polémiques des quatre précédentes.

Le volleyball camerounais a d’autres batailles à mener.

La formation de nos jeunes.

La structuration de nos clubs.

Le développement de nos Ligues.

L’amélioration de nos infrastructures.

La professionnalisation de notre encadrement.

La reconquête des titres africains.

Les Championnats du Monde.

Et demain, les Jeux Olympiques.

2023 A OUVERT UNE NOUVELLE PAGE.

LE 7 FÉVRIER 2026 L’A DÉMOCRATIQUEMENT CONFIRMÉE.

Aucune campagne de désinformation ne doit désormais détourner le volleyball camerounais de son avenir.

La FECAVOLLEY continuera à respecter ses institutions nationales, la CAVB, la FIVB et l’ensemble de ses partenaires.

Elle continuera surtout à travailler pour ceux qui doivent rester au centre de toutes nos préoccupations :

LES ATHLÈTES ET LE VOLLEYBALL CAMEROUNAIS.

Fait à Yaoundé, le 30 août 2026

LA FÉDÉRATION CAMEROUNAISE DE VOLLEYBALL — FECAVOLLEY

Pour le Volleyball. Pour les athlètes. Pour le Cameroun.
#FECAVOLLEY

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